Mes autres deux-roues motorisés



Guzzi Calif 3 (fin années 80, début 90)

C'est celle que j'ai préféré pour sa bonne position de conduite, son esthétique, sa nervosité, sa tenue de route, sa faible consommation et son chant mélodieux. Je lui ai pardonné ses petits problèmes, ses câbles qui cassent et sa suspension ferme (distance maximale avant un arrêt 500km).


Honda 750 XLV (fin années 80)

Bonne moto confortable, je l'ai utilisée quotidiennement pour aller au travail à 50km. J'ai eu avec une sévère gamelle due à une voiture qui a fait un brusque changement de direction. Malgré sa robustesse apparente elle était fragile semblait poser des pbs de maintenance. Par sa maniabilité elle m'a permis d'éviter bien des accidents.


Yamaha Chappy 80 cm 3 . (début années 80)

Sans garage et ne voulant prendre le risque de laisser une moto dehors aux intempéries de la Normandie, j'ai acheté un Chappy 80 cm 3 . C'est un engin amusant et fiable. Le seul problème était lié au robinet d'essence automatique (voir Oural).



Triumph Speed-Twin (années 70)

Après une période d'abstinence motocycliste, j'acquière une quasi-épave de Speed-Twin de 1955 avec une carte grise valable. Après un peu de mécanique et d'électricité accompagnées de super décharges de haute tension (ça secoue une magnéto), l'engin roule correctement. Je l'utilise pour aller au travail et passe immédiatement pour un original voire un asocial. Il faut dire que les fuites d'huile sont telles que le port des bottes en caoutchouc est recommandé, je les échangeais contre de chaussure de ville pour travailler. J'avais fait mes réglages pour favoriser le couple, ce qui me permettais de faire des démarrages canons. Les vibrations déglinguaient régulièrement la machine, qui perdait des pièces qu'il fallait impérativement récupérer car elles étaient introuvables sur le marché et internet n'existait pas. J'ai été obligé de m'en séparer quand j'ai du déménager de l'est de la France à l'ouest et d'une maison à un appartement.



Moto MZ 125cm 3 (fin des années 60)

Papy motard Ma première moto neuve, celle qui a une fourche à balancier et le phare solidaire du réservoir. Confortable elle n'a pas la robustesse du Lambretta et n'aime pas la montagne. Il ne m'a pas été possible de grimper (à 2) le Ventoux. C'est avec elle que j'ai eu mes premières gamelles: glissade sous un camion (sur le verglas), la tête dans un trottoir (avec casque), défonçage de l'arrière d'une caravane; le tout sans préjudices physiques. La fougue de la jeunesse est dangereuse. Comme la puissance était très faible, je prenais les virages avec des angles d'enfer.


Scooter Lambretta 125cm 3 (début des années 60)

Papy motard en 1963 Mamy motard en 1965 C'est un cadeau de mon père lorsqu'il est passé à la voiture. Avec cet engin nous (déjà marié) avons grimpé les cols des Alpes avec un chargement de camping, sans problème mais à une allure réduite. Le point le plus délicat était la bougie, comme sur tous les 2 temps.
Les scooters et motos n'étaient plus à la mode. C'était la grande époque de la 2 CV et du solex.


Cyclo Mercier emprunté à mon père (fin des années 50)

Ce cyclo de fabrication française (Saint Etienne), m'a permis d'effectuer un voyage en Allemagne avec un ami. C'était l'époque où Adenauer et de Gaulle scellaient la réconciliation des 2 pays: super voyage avec un accueil très chaleureux. Le cyclo, lui a souffert et pour finir nous sommes revenus en train.